Archives de catégorie : Actus de la formation

Actualités relatives aux dates d’inscription, dates de rendus des dossiers/projets tutorés, modifications des horaires de cours ou de salle.

M1/ 2017 BEN DRIS LINA

La réhabilitation des tanks, un enjeu d’avenir pour le district de Pondichéry (Inde)

Par Lina-Shéraz Ben Dris

Sous la direction de Elise Temple-Boyer

Institution d’accueil: Institut Français de Pondichéry / Mme Audrey Richard-Ferroudji

Mots-Clés: Réhabilitation, Tank, Tank Users Association (TUA), Agriculture, Irrigation, TRPP, Inde du Sud, Pondichéry, Crise des eaux souterraines, Ponds, Eaux de surface

Résumé:

Les tanks, système traditionnel de récupération d’eaux pluviales, sont une particularité de l’Inde notamment d’Inde du Sud. Ouvrages hydrauliques nécessitant de nombreux savoirs, ils ont permis depuis plus d’un millénaire aux habitants de parer les différents évènements climatiques de la région, comme les inondations ou la sécheresse. Longtemps utilisés pour l’irrigation de l’agriculture, ils furent abandonnés à la Révolution Verte au profit des eaux souterraines qui présentent de nombreux avantages de gestion et d’accès à l’eau. Cependant, nous voyons apparaître aujourd’hui un regain d’intérêt pour les tanks, dans un contexte de crise des eaux souterraines, d’abord par les usagers mais plus récemment par le Gouvernement.

Le district de Pondichéry faisant face à différents phénomènes comme l’urbanisation, la croissance démographique, la pollution, les changements climatiques ainsi que la crise des eaux souterraines, les questions concernant la ressource hydrique se posent avec une acuité aggravée.

Par conséquent, nous poserons différentes interrogations concernant les tanks : quels sont les enjeux de la gestion de la ressource hydrique ? Quelle est la place des tanks par rapport à ces enjeux ? La réhabilitation des tanks leur assure-t-elle un avenir dans le district de Pondichéry ? 

Tank d’Ousteri en saison sèche. La limite du tank se situe au niveau des arbres en arrière plan (source : L. Ben Dris, Février 2017)

Pour répondre à nos questions nous ferons appel à différentes méthodologies, notamment celle de l’analyse des images satellites ; outil complexe demandant un usage précis et méticuleux afin de ne pas tirer de conclusions hâtives pouvant fausser l’analyse. Bien qu’elles ne remplacent aucunement la reconnaissance de terrain, permettant, elle, une vision de la réalité, les images satellites restent un outil rapide et efficace pour avoir une vision globale des évolutions et des états des tanks. En outre, elles permettent, donc, d’avoir un regard le plus omniscient et indépendant possible face à la problématique des tanks dans le district.

Ainsi, par notre étude nous tenterons d’apporter un regard nouveau sur la ressource en eau et sa gestion dans le district de Pondichéry, en prenant en compte plusieurs dimensions comme la particularité du territoire, des acteurs mais aussi des enjeux que sous-tend cette gestion. Dans la lignée de la démarche de l’Institut Français de Pondichéry, cadre de notre enquête, nous avons souhaité les articuler entre eux afin de faire un état des lieux de la ressource en eau et de l’inscrire dans une perspective d’avenir.

Carte de l’évolution des tanks et ponds dans le district de Pondichéry (Auteur: Ben Dris, 2017)

Ces cartes élaborées à partir des cartes du début des années 2000 d’Olivia Aubriot (2013) et d’images satellites (Google Earth Pro) datant de 2012 à aujourd’hui, représentent l’évolution de la taille des tanks et ponds (étangs-réservoirs). Nous pouvons voir que la zone urbaine représentant la ville de Pondichéry et sa périphérie ne possède que très peu de tanks ou de ponds – trois seulement – comparé à l’arrière pays qui possèdent tous les autres. L’urbanisation étant le facteur principal de la pénurie des tanks. Nous parlons de pénurie car, certes, la ville n’a pas besoin de tanks pour l’irrigation mais au regard des différentes fonctions des tanks notamment le contrôle des inondations, nous pourrions considérer les tanks comme nécessaire à la ville de Pondichéry. Mais nous voyons que même dans le rural les tanks et les ponds sont plus ou moins abandonnés et le manque de maintenance est flagrant. En effet, nous voyons que l’évolution des waterbodies va en diminuant, leur taille a fortement baissé en comparaison aux waterbodies des cartes d’Aubriot (2013). Cette baisse significative, résultat de l’inutilisation des habitants et de l’Etat des tanks pour l’irrigation de l’agriculture au profit d’un accès individuel aux eaux souterraines, a pour effet une disparition progressive de ceux-ci et un abandon de leur gestion et de leur maintenance.

Tableau de l’état des lieux (en %) de la situation des tanks dans le district de Pondichéry (Ben Dris, 2017)
Tableau faisant l’état des lieux (en %) de la situation des ponds dans le district de Pondichéry (Ben Dris, 2017)
Tableau présentant l’état des lieux (en %) de la situation des tanks et ponds dans le district de Pondichéry (Ben Dris, 2017)

Notre méthodologie d’observation des tanks par images satellites nous a permis d’évaluer et de jauger l’état actuel des tanks et leurs évolutions comparées aux cartes d’Aubriot (2013). Ces évaluations sont réunies dans un tableau que nous avons créé afin de mettre à jour, à la demande de l’Institut Français de Pondichéry (IFP), les données sur les tanks dans le district de Pondichéry.

Les cartes d’Aubriot (2013) font état de 147 tanks/ponds, que nous avons séparé en deux tableaux. Le tableau des 84-5 tanks du PWD et le second tableau des 62 tanks que nous appellerons ponds (= waterbodies considérés comme différents des tanks par les Indiens), pour éviter tout conflits de terminologie et de compréhension – le PWD ne considérant que les 85 tanks comme étant des tanks. La seconde raison étant un souci de lisibilité.

Nous l’avons dit, l’évaluation des évolutions et des états actuels des tanks se basent sur des images satellites couplées par des observations de terrain. Ces évaluations bien que résultant de l’observation d’images satellites sont subjectives notamment dans le choix des catégories, des mesures, des estimations et des appréciations. Elles relèvent donc d’une observation accessible à tous via Google Earth mais d’une appréciation personnelle.

Nous voyons ici l’explication du phénomène que nous avons observé sur la carte. Les tanks et les ponds sont fortement encroachés, et plus de la moitié ont diminué en taille à cause de ces encroachments. Nous remarquons aussi que les ponds sont plus touchés par un manque de maintenance et par des disparitions. Cet état des lieux faisant écho aux cartes montrent une sérieuse tendance des waterbodies à diminuer et à disparaître dans le district de Pondichéry, à cause notamment d’actions ou de non-actions anthropiques.

M1/ 2017 CHAUFFOUR MATHILDE

Pollution de l’eau et santé environnementale, quelles gestions par les services de l’Etat du district de Pondichéry (Inde)

Par Mathilde Chauffour

Sous la direction de Elise Temple-Boyer & Audrey Bochaton

Institution d’accueil: Institut Français de Pondichéry / Mme Audrey Richard-Ferroudji

Mots-Clés: pollutions hydriques, santé environnementale, politiques publiques, gestion de l’eau

Résumé:

Le district de Pondichéry fait face à de nombreux défis en matière de gestion de l’eau, et les implications en termes de santé environnementales sont nombreuses. En effet, des pollutions par les métaux lourds, les pesticides, les nitrates et les matières fécales ont été identifiées. Or, des témoignages ont révélé que contrairement à ce qui est dit officiellement, la plupart des industries ne possède pas de station de traitement d’effluents et aucun contrôle n’est effectué. De plus, le gouvernement autorise la vente et la distribution de 16 pesticides d’ores et déjà interdit en Europe du fait de leur haute toxicité. La vétusté des canalisations des eaux usées et des eaux domestiques créée une porte ouverte à la contamination des eaux. Les acteurs gouvernementaux ont conscience que ces facteurs représentent un risque en termes de santé environnementale mais rien n’est fait à l’heure actuelle pour pallier ces problèmes de pollutions. Il semble qu’une part de laxisme pourrait être incombée au gouvernement, des problèmes de corruption et un manque de moyens important pourraient également être à l’origine de ce manque d’action.

CANAL POLLUE, PONDICHERY. CHAUFFOUR M., 2017

M1/ 2017 MAGLOIRE ARNAUD

La prise en charge par un syndicat intercommunal d’assainissement de la question des risques d’inondation dans le cadre de la réforme GEMAPI

Par Arnaud Magloire

Sous la direction de Véronique Fourault-Cauët

Institution d’accueil: Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Région d’Enghien-les-Bains (SIARE) / Jean-Marc Jumel

Mots-Clés:  inondation – GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) – Vallée de Montmorency – entretien des cours d’eau – DIG (Déclaration d’Intérêt Général)

Résumé:

Ce mémoire a été réalisé suite à un stage de quatre mois au sein du SIARE (Syndicat Intercommunal  d’Assainissement de la Région d’Enghien-les-Bains).

Depuis le 1er janvier 2017, le Syndicat a acquis les compétences en GEMAPI sur la quasi-totalité des communes qui le compose. Ces compétences en Gestion des Milieux Aquatiques et en Prévention des Inondations lui ont été attribuées quelques mois après que l’un des rus de son territoire, le ru de Montlignon, ne soit entré en crue, provoquant des inondations chez plusieurs riverains.

149 rue de Paris à à Montlignon le 31 mai 2016. Le ru de Corbon s’est transformé en torrent et déferle depuis la forêt en arrière-plan jusque sur la rue. Son lit mineur se trouve sur la droite de la photo en contrebas du muret, à l’endroit où il passe sous la route pour rejoindre le ru de Montlignon

La gestion des cours d’eau étant complètement nouvelle pour le SIARE, il lui a fallu entreprendre un travail de recherches historiques et topographiques afin de lancer une étude globale sur le bassin versant du ru de Montlignon. Parallèlement à cette étude, la SIARE a entrepris une phase de découverte. Il était nécessaire de connaître l’état des rus de Montlignon et de Corbon (son affluent) afin de déterminer les zones dangereuses où le manque d’entretien des rus devient facteur de risque en cas de fortes pluies.

Carte descriptive des rus de Montlignon et de Corbon de l’amont vers l’aval 2/3. Source : Arnaud Magloire

Afin de pouvoir proposer un plan d’action à l’échelle du bassin versant, le syndicat a dû identifier les différents acteurs présents le long du ru afin de déterminer s’il s’agit de propriétaires privés ou publics. Cette démarche a pour but de lancer une enquête de terrain auprès des riverains privés des rus et de contraster leur entretien. Elle permet également de comprendre comment les inondations de mai 2016 les ont affectées. Par la suite, le SIARE aura la prise en charge de l’entretien des portions mal entretenues par les propriétaires riverains grâce aux DIG (Déclarations d’Intérêt Général).

Le ru de Montlignon fortement encaissé à Eaubonne caractéristique de la morphologie du cours d’eau sur sa partie aval.

M1/ 2017 GAUTHIEROT KENZY

Des trames verte et bleus en ville. Restauration écologique des milieux aquatique: le cas du ru de Buzot à Saint-Germain-en-Laye

par Kenzy GAUTHIEROT

sous la direction de Marie-Anne Germaine

Mots-Clés: Ru, Buzot, Restauration écologique, Saint-Germain-en-Laye,

Résumé:

Le ru de Buzot est un petit cours d’eau non domaniale qui ne permet pas de circulation nautique. Très important dans la construction et la renommé de Saint-Germain-en-Laye. en effet ce cours d’eau permis l’installation d’industrie assez importantes pour l’époque à l’instar des tanneries, des moulins et des lavoirs.
Cependant, les usages du ru ont eu des conséquences sur l’hygiène du cours d’eau et de ses abords comme des immondices dû à l’activité des tanneries ainsi que des surplus de charges de sédiments dû au moulins.
Le ru à donc fini par être busé à la demande de la population une fois les activités industrielles disparues. Mais aujourd’hui des projets de restaurations de la continuité écologique du ru sont mis en place notamment à Saint-Germain-en-Laye.

M1/ 2017 DURAND VINCENT

Accaparement, conflits d’usages et perspectives juridiques concernant les tanks à Pondichéry et dans le Tamil Nadu (Inde)

Par Vincent Durand

Sous la direction de David Blanchon & Frédéric Landy

Institution d’accueil: Institut Français de Pondichéry / Mme Audrey Richard-Ferroudji

Mots-Clés: tanks, accaparement, conflits d’usage,

Résumé:

Le Tamil Nadu et Pondichéry sont deux Etats situés dans le Sud-Est de l’Inde et connaissant des conditions pluviométriques irrégulières. En effet, à la suite des moussons d’hiver touchant ces deux Etats entre Octobre et Décembre, succède des périodes de sécheresse. Afin de se protéger des risques d’inondations, il a été décidé de construire des réservoirs, allant d’une dizaine d’hectare jusque plusieurs milliers pour les plus grands. Ces réservoirs sont appelés tanks. Permettant de stocker l’eau des moussons, ces tanks ont aussi été utilisés à des fins agricoles. L’eau fut utilisée pour irriguer les terres se trouvant à proximité directe du tank. Présents dans chaque village et hameaux indiens, les tanks sont des biens communs appartenant à chaque villageois qui en retour ont pour rôle de l’entretenir, d’empêcher sa détérioration ou son déclin.

Ce schéma a pour but de présenter le fonctionnement d’un tank. Les nombreux canaux d’approvisionnement remplissent le lit du tank. Cette eau est par la suite utilisée par les agriculteurs pour irriguer leurs terres. L’accaparement s’effectue généralement en premier lieu dans la zone de captage des eaux, entraînant un apport moindre dans le tank. Par la suite, ce dernier se retrouve lui aussi accaparé face à son manque de rendement.

            Cependant, à la suite à la colonisation britannique, l’eau fut appréhendée comme une ressource permettant à la fois de contrôler un Etat, mais aussi de réaliser des profits. Face à la volonté d’augmenter les rendements agricoles, les tanks furent centralisés par l’administration anglaise. Cela a eu entre autre comme conséquence le désintérêt des villageois pour ces outils hydrologiques. Ceux-ci furent dès lors moins entretenus. En parallèle à ce désintérêt, de nouveaux moyens techniques furent mis au point pour permettre d’augmenter le rendement des terres agricoles. Barrages, pompes et forages ont commencé à apparaître et ont relégués au fur et à mesure des années les tanks dans la hiérarchie des méthodes d’irrigation. Ces deux données ont enclenché une pratique appelée encroachment, que l’on peut traduire par accaparement ou empiètement en français. L’accaparement peut se définir comme toute action, activité ou éléments diminuant la capacité de stockage d’un tank, ou bien sa faculté d’assurer l’approvisionnement de son lit. Urbanisation, mise en culture ou encore manque d’entretien sont des exemples d’accaparement. Bien qu’interdit par la loi, l’accaparement des tanks est pourtant réalisé et contribue au déclin des tanks. Cette pratique entraîne de nombreux conflits entre les différents acteurs concernés par les tanks.

Ce travail de recherche a pour but de présenter les éléments qui ont entraîné l’apparition de cette pratique, d’étudier les réponses juridiques et légales qui furent apportées par les différentes administrations et de présenter les moyens dont dispose la société civile indienne pour lutter contre cette pratique illégale.

Présentation d’un tank accaparé, le tank de Kanagan, situé dans le district de Pondichéry. Comme nous pouvons le voir sur cette photographie prise le 21.02.2017, les sédiments s’accumulent sur le tank au premier plan tandis qu’une école de médecine a été construite en arrière-plan. Manque d’entretien et construction urbaine sont des exemples d’accaparement, entraînant la réduction de la capacité de stockage des tanks.

M2/ 2017 ORBAN JESSICA

Entre discours globaux et perceptions locales : quelles perspectives pour la protection de la mangrove ? Étude de cas dans le sud de Cà Mau, Région du delta du Mékong (Vietnam)

Par Jessica Orban

Sous la direction de Marie-Anne Germaine

En partenariat avec l’Integrated Coastal Management Programme, un programme du GIZ, basé à Hô-Chi-Minh-Ville, au Vietnam et dans le cadre d’un séjour à l’Université de Cần Thơ, encadré par Dr. Vo Quoc Tuan

Mots-Clés: mangrove – service écosystémique – gouvernance – crevette – acteur – global – local – discours – perception – lexicométrie

Résumé:

Entre leur exploitation pour la ressource en bois et le développement de l’aquaculture, les mangroves de la région du delta du Mékong ont été soumises, pendant les périodes de colonisation et occupation étrangère tout comme aujourd’hui, à de sévères phénomènes de déforestation. Elles fournissent cependant un certain nombre de services écosystémiques : elles permettent de lutter contre l’érosion des littoraux, contre l’affaissement du sol et la montée du niveau de la mer, elles renforcent les moyens de subsistance des populations littorales et elles constituent des zones idéales de nourricerie pour l’élevage de crevettes. La présence de nombreux acteurs internationaux et non-étatiques dans le delta dans l’objectif de mettre en place des programmes de préservation et de réhabilitation de la mangrove reflète une nécessité de mise en valeur de ces services écosystémiques ainsi que l’émergence de formes de gouvernance de la nature qui diffèrent de celles du siècle dernier. Ces formes de gouvernance appellent à différents types et moyens de protection et à différents rapports entre les acteurs du territoire, à savoir surtout entre les éleveurs de crevettes et les autorités locales.

À travers un terrain mené auprès d’éleveurs de crevettes pratiquant un élevage de type « mixed shrimp-mangrove », dans les districts de Ngọc Hiển et Năm Căn, situés dans le sud de la province de Cà Mau, l’objectif de ce mémoire est d’étudier les rapports entre ces formes de gouvernance et les perceptions locales des services écosystémiques que fournit la mangrove. Ce mémoire s’interroge également sur les décalages éventuels entre discours globaux et perceptions locales, en particulier dans le parc national de Mũi Cà Mau, située dans la péninsule de Cà Mau, à la pointe sud du Vietnam.

M2/ 2017 JABRI YOUSSEF

Le risque inondation: une gestion différencié entre Paris et sa Banlieue (Gennevilliers et Villeneuve Saint Georges)

Par Youssef Jabri

Sous la direction de Edouard De Bélizal

Institution d’accueil  : Allianz

Mots-Clés: Inondation, Banlieue, Risque, Résilience, Sensibilisation, Prévention, Paris, Villeneuve Saint Georges

Résumé:

Mon mémoire me permet de réaliser un retour d’expérience des évènements survenus en juin 2016. Nous avons beaucoup entendus parler du risque inondation dans Paris même mais très peu d’information nous sont transmises sur la banlieue.

J’ai choisis deux communes afin de réaliser une comparaison sur le mode de sensibilisation, mais également sur les impacts qu’elles ont perçus. Les populations étaient-elles prêtent à un tels évènement ?

Nous retrouvons beaucoup de bibliographie sur le risque inondation à Paris (notamment les travaux de Magali Reghezza-Zitt) mais très peu en banlieue. Les différents travaux bibliographiques me permettent de me rendre compte de ce qui existe déjà sur le risque inondation à Paris.

Je vais réaliser à travers des questionnaires et des entretiens un constat des défaillances des différents réseaux durant les inondations ainsi que du manque de prévention des autorités auprès de la population. Enfin un stage en entreprise m’a permis de récolter des données liées aux inondations sur mes deux terrains Gennevilliers et Villeneuve Saint Georges.

Les deux graphiques ci-dessous nous permettent de voir comment ont été impactés les deux communes. Villeneuve a eu beaucoup de dommage matériel tandis que Gennevilliers les impacts ont été notamment sur les transports en communs.

Mur de parpaing à la gare SNCF de Villeneuve Saint Georges – Juin 2016 –

 

M1/ 2017 MAZER ANTOINE

Caractéristiques actuelles et perspectives de l’irrigation dans les territoires du Tamil Nadu et de Pondichéry (Inde)

par Antoine Mazer

Sous la direction de David Blanchon & Frédéric Landy

Mots-clés: révolution verte, tanks

Résumé:

La Révolution Verte accompagne et accélère l’élan de développement qui est aujourd’hui caractéristique de l’Inde. Dans un pays où l’agriculture est encore et restera longtemps un secteur majeur, que ce soit pour des raisons économiques, sociales ou cultures, il convient toutefois de s’interroger sur les impacts de ce phénomène sur les pratiques agricoles, et plus particulièrement l’irrigation.

Les territoires de Pondichéry et du Tamil Nadu se caractérisent en effet par une utilisation massive de l’eau du sous-sol dans le but d’assurer une irrigation suffisante à la pratique d’une agriculture intensive, ce qui est permis par la multiplication des puits de forage, au détriment de l’utilisation des tanks. Lié à un contexte législatif très peu clair quant à la gestion de ces ressources, cela mène à surexploitation de celle-ci, ce qui engendre d’autres conséquences négatives sur le plan environnemental.

Il est donc nécessaire de trouver des solutions pour obtenir une gestion de l’eau durable et responsable ; on prévoit d’ailleurs que l’Inde sera en situation de stress hydrique dès 2025. Ces enjeux gagneront de plus en plus d’importance dans le futur, notamment en raison d’un réchauffement climatique qui devrait sur le long terme aggraver la précarité du secteur agricole.

Ces solutions doivent donc s’accorder avec la nécessité de garantir une meilleure qualité de vie en milieu rural. Cela devrait potentiellement passer par la sensibilisation et l’implication des générations à venir, ainsi que d’une action renforcée de la part du gouvernement des territoires étudiés pour mettre en place des politiques bénéfiques aussi bien à l’environnement  qu’à l’agriculteur.

 

Soutenance de Master GEDELO – 6 juillet 2017

Soutenance des mémoires de Master 1 & 2
du Parcours GEDELO / Master GAED

JEUDI 6 juillet 2017– Salles D309 & D310, Bât. D,
3ème étage, Campus Université Paris Nanterre

La présence de tous les étudiants de M1 et de M2 est requise sur l’ensemble de la journée.

Un pot de fin d’année du master GAED sera organisé à partir de 18h, à l’issue des soutenances en salle D201.

Vous y êtes tous conviés !

Etudiant Sujet de mémoire de Master Heure Salle Jury 1A
Ladji Kebe L’utilisation des  fontaines d’eau potable à Paris 18 (Ile-de-France) 10h  

 

 

D309

D. Blanchon, E. Temple-Boyer M.-A. Germaine
Kenzy Gauthiérot La restauration écologique du ru du Buzot 11h
Jury 1B
Antoine Mazer Mise en place de scénarios relatifs à l’évolution des usages de l’eau et de l’agriculture dans le Tamil Nadu (Inde) 13h30 E. Temple Boyer, D. Blanchon,

F. Landy

Vincent Durand Encroachment, conflits d’usages et perspectives juridiques concernant les tanks à Pondichéry et dans le Tamil Nadu 14h30
Lina Ben Dris La réhabilitation des tanks, un enjeu d’avenir pour le district de Pondichéry 15h30
Mathilde Chauffour Pollution de l’eau et santé environnementale : quelles gestions par les services de l’Etat dans le district de Pondichéry ? 16h30

 

Etudiant Sujet de mémoire de Master Heure Salle Jury 2A
Issaoui Haider les zones inondables à Rueil-Malmaison A CONFIRMER 9h D310 V. Fourault,

E. De Bélizal

Arnaud Magloire La prise en charge par un Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la question des risques d’inondations dans le cadre de la réforme GEMAPI 10h
Youssef Jabri Le risque inondation en Banlieue (Villeneuve-Saint-Georges et Gennevilliers). 11h
Jury 2B
Audry Constant Mbock Espace halieutique et pratiques de pêcheurs artisans le long de la côte sud camerounaise : cas de la ville de Kribi 13h30 M.-A. Germaine,

E. De Bélizal,

V. Fourault

Jessica Orban Préservation et réhabilitation des forêts de mangroves dans le delta du Mékong 15h